Selon un rapport, Adif connaissait depuis 2024 le risque de ne pas détecter les ruptures de rails
Depuis 2024, Adif savait que ses systèmes pourraient ne pas détecter des ruptures de rails comme celle liée à l’incident d’Adamuz. Selon le ministère espagnol des Transports, seules 41 % des ruptures sur les lignes à grande vitesse sont détectées à l’avance, ce qui a conduit l’AITAT à lancer une alerte urgente.



